Réponse rapide

Une conversation n'est pas une vente.

Pour juger une campagne, rapprochez le budget dépensé des demandes réellement utiles, puis des ventes confirmées par votre entreprise. Les vues et les clics expliquent une partie du parcours, pas le chiffre d'affaires encaissé. Un rapport doit préciser sa période, la définition des résultats et les frais inclus.

Les mots du rapport, simplement

  • Impressions : nombre de fois où une publicité a été affichée. Une personne peut la voir plusieurs fois.
  • Couverture : estimation du nombre de personnes touchées sur la période. Elle ne s'additionne pas forcément entre campagnes, car les audiences peuvent se recouper.
  • Clic : action sur un lien. Cela ne confirme ni une conversation ni une commande.
  • Résultat : action définie dans le rapport, par exemple une conversation commencée ou un contact. Vérifiez toujours sa définition.
  • Demande qualifiée : demande correspondant à votre offre, votre zone et vos conditions. Votre équipe doit la vérifier.
  • Vente confirmée : commande ou prestation effectivement conclue selon votre suivi commercial. Ce n'est pas une estimation fondée sur le nombre de messages.

Un exemple pour comprendre le coût par demande

Exemple fictif, sans lien avec un client Astramave : vous dépensez 30 000 FCFA de diffusion et recevez 60 conversations. Le coût moyen par conversation est de 500 FCFA. Après vérification, seules 20 demandes correspondent réellement à votre offre : le coût par demande qualifiée est alors de 1 500 FCFA.

Si 4 ventes sont confirmées et attribuables à ce test, le coût média par vente est de 7 500 FCFA. Ce calcul exclut les honoraires et la création. Il ne dit pas encore si vous avez gagné de l'argent : il faut connaître votre marge et les autres frais.

Pourquoi le chiffre d'affaires n'est pas le bénéfice

Le ROAS compare le chiffre d'affaires attribué à la publicité au coût de diffusion. Le retour sur investissement, ou ROI, tient compte du gain net et des coûts retenus. Les deux ne sont donc pas interchangeables.

Sans ventes confirmées et sans suivi fiable de leur provenance, ne transformez pas automatiquement 100 messages en 15 ou 30 ventes. Une projection peut servir à réfléchir, mais elle ne doit pas être présentée comme un résultat obtenu.

Que corriger selon le problème observé ?

  • Des vues mais peu d'intérêt : vérifiez si l'offre et le bénéfice sont compréhensibles.
  • Des clics mais peu de contacts : testez le lien, le chargement mobile et la clarté de la page d'arrivée.
  • Des messages hors sujet : précisez le prix, la zone, les conditions ou le public visé.
  • Des demandes pertinentes mais peu de ventes : examinez les réponses, la disponibilité, les délais, la confiance et les relances.
  • Des résultats irréguliers : comparez des périodes et des objectifs similaires avant de conclure. Un petit échantillon ne suffit pas à prédire les mois suivants.

Tenir un suivi commercial simple

Chaque semaine, relevez la période, la campagne, le montant dépensé, les conversations, les demandes pertinentes, les devis et les ventes confirmées. Demandez aussi aux clients comment ils vous ont connu. Conservez les données personnelles uniquement dans un outil adapté, accessible aux personnes autorisées.

Les outils publicitaires, le site et votre équipe peuvent compter des étapes différentes. Un clic WhatsApp sur le site signifie seulement que le visiteur a ouvert le lien : il ne prouve pas qu'il a envoyé un message.

Les preuves à demander à votre prestataire

Demandez la période analysée, la définition de chaque indicateur, les dépenses réelles et les limites du suivi. Nos exemples de campagnes Astramave présentent les données publicitaires disponibles sans les transformer en ventes supposées.

Si votre campagne n'est pas encore lancée, commencez par notre checklist budget et ciblage. Pour un accompagnement, découvrez notre service de publicité Facebook au Mali.